Les 5 principaux signes du surentraînement !

Une fois que vous avez trouvé une activité physique que vous aimez, rester en forme peut être tellement amusant et motivant que vous irez parfois un peu trop loin. Avec l’exercice, comme beaucoup d’autres choses dans la vie, en faire trop peut devenir mauvais. Nous ne parlons pas d’un peu de douleur, de courbatures ou de fatigue; ça va beaucoup plus loin que ça. Le surentraînement peut avoir des conséquences graves et chroniques. Mais comment pouvez-vous savoir que vous repoussez trop les limites ? Voici cinq signes de surentraînement que vous devez connaître et détecter !

1. Vos émotions vous submergent

Étant donné qu’il pousse le corps à libérer des endorphines, l’exercice est censé améliorer votre humeur. Mais que se passe-t-il si cela ne se produit pas ? Et si, au lieu de cela, vous vous sentez démotivé, fatigué, inconfortable et irritable ? Il s’agit d’un effet secondaire courant du surentraînement. Lorsque vous ne donnez pas à votre corps suffisamment de repos et de récupération, vous vous épuisez physiquement, mentalement et émotionnellement. Les glandes qui aident à contrôler vos hormones ne peuvent plus fonctionner correctement. Cela peut entraîner des sautes d’humeur imprévisibles, de l’irritabilité et même des problèmes de concentration. Si même un bon workout que vous aimez vous met mal à l’aise, il est peut-être temps de faire une pause. Votre corps ne pourra pas retourner sur la bonne voie tant que vous ne lui aurez pas donné la chance de récupérer et se reposer.

2. Vous avez du mal à dormir

En cas de surentraînement, votre système nerveux sympathique – celui qui sert à accélérer votre rythme cardiaque, à resserrer les vaisseaux sanguins et à augmenter la pression artérielle – peut devenir agité et instable. C’est pour cette raison que vous aurez beaucoup de mal à dormir la nuit. Une bonne activité physique doit vous aider à avoir un sommeil de meilleure qualité – et non l’inverse. C’est aussi une boule sans fin. Puisque vous êtes épuisé, vous ne pourrez pas dormir. Et puisque vous ne pouvez pas dormir, vous vous sentirez toujours plus épuisé. Vous n’avez sûrement pas besoin de nos explications pour savoir à quel point le sommeil est important non seulement pour votre forme physique, mais aussi pour votre santé globale. Vous ne pouvez pas guérir, grandir ou survivre sans un sommeil adéquat. La solution ? Du repos.

3. Vous ressentez une perte d’appétit

Lorsque vous stressez trop votre corps, la sécrétion de certaines hormones augmente (comme l’épinéphrine et la norépinéphrine), ce qui entraîne une diminution de l’appétit. De plus, le changement d’humeur et le manque de sommeil pourraient contribuer à supprimer carrément la sensation de faim. Ironiquement, puisque le surentraînement peut aussi faire grimper en flèche vos niveaux de cortisol, vous pourriez prendre du poids. Même si vous modifiez votre alimentation à l’infini, du moment que vous vous entraînez trop, votre corps va travailler contre vous et non avec vous. « Réparer » votre alimentation ne résoudra pas le problème. La solution est de prendre plus de temps pour récupérer et vous recentrer.

4. Vous êtes constamment endolori

C’est l’un des effets secondaires les plus courants du surentraînement et c’est parfaitement logique. La douleur constante est la façon dont votre corps s’exprime et vous dit : « Hé, ralentis ! J’ai besoin de faire une pause ! ». Bien entendu, il est normal d’avoir mal quand on réalise un WOD particulièrement pénible ou qu’on expose notre corps à un nouveau stimulus. Mais une douleur qui dure 24/7 n’est pas du tout normale. N’oubliez pas non plus qu’il n’y a pas que la douleur que votre corps essaie de combattre. Tous  vos systèmes seront trop sollicités. Cela signifie que vous serez plus vulnérable aux maladies et aux infections, comme les infections des voies respiratoires. En outre, votre niveau de testostérone peut chuter et vous pourriez être confronté à une faible densité minérale osseuse. Pour que votre corps puisse fonctionner correctement et vous protéger comme il le faut, il a besoin de suffisamment de temps pour se reposer et se reconstruire.

5. Vous avez atteint un palier ou même observez une baisse des performances

Le surentraînement n’est pas la seule cause de l’apparition de paliers ou de la diminution des performances. Vos performances en salle fluctuent naturellement à cause d’un rhume ou d’une semaine difficile au travail. Les progrès sont, en effet, loin d’être linéaires. Il y aura toujours des hauts et des bas. Mais si vous rencontrez une chute anormalement longue et brusque, évitez d’augmenter encore plus votre volume de travail pour vous en sortir. Le surentraînement pourrait être la cause de votre baisse de régime ! Recherchez plutôt les signes avant-coureurs du surentraînement comme une baisse de l’agilité, la force, la vitesse et l’endurance. Vos temps de réaction peuvent également être plus lents que la normale. Votre corps sera tellement épuisé qu’il ne pourra plus suivre le rythme de votre entraînement.

D’habitude, lorsque les athlètes se sentent affaiblis, ils pensent qu’ils doivent travailler plus durement pour devenir plus forts et retrouver leur motivation. En réalité, l’exact opposé pourrait être le mieux. Si vous souffrez de surentraînement et que vous souhaitez vous améliorer, la réponse est claire : vous devez vous reposer. Ne vous contentez pas d’une courte sieste ou d’un week-end. Cela implique un sérieux changement de style de vie. Donnez à votre corps une chance de récupérer et de consommer assez d’aliments nutritifs, et vous retrouverez vos capacités en un rien de temps.

Source : TheWodLife.com.au