5 mythes sur les Back Squats !

Le Back Squat devrait figurer au cœur de votre programme d’entraînement. Touchant les quadriceps, les ischio-jambiers, les mollets, le haut du dos et les muscles abdominaux, ce mouvement composé fait partie intégrante de tout entraînement CrossFit ®*. Il est crucial que vous l’incluiez dans votre routine.

Malheureusement, en ce qui concerne ce mouvement, il y a beaucoup de rumeurs et de mythes infondés qui pourraient bien vous décourager. Brisons ensemble cinq de ces mythes les plus courants et analysons les faits.

1. Une taille unique pour tout le monde

Ce que nous visons par-là, c’est le mythe selon lequel le back squat devrait être exactement le même pour tout le monde. Votre forme, vos angles et votre style vous sont propres et dépendent d’un éventail de facteurs allant de la largeur et de la taille de vos hanches à vos objectifs personnels. Cet aspect particulier de votre entraînement est aussi unique que vous l’êtes.

La clé pour réussir les back squats est de peaufiner votre style en fonction de ce dont vous avez besoin. Si la façon dont vous squattez est mauvaise, peut-être que vous devriez commencer par ça. Les essais et les erreurs ne sont peut-être pas la voie la plus scientifique, mais cela vous aidera à trouver le squat qui vous convient. Peut-être que votre prise doit être plus étroite ou plus large. Vos coudes pointent-ils dans la bonne direction ? Comment gérez-vous votre respiration ? Si vous soulevez du lourd, comment préférez-vous porter votre ceinture ?

Il s’agit d’adopter une technique sûre et efficace, mais aussi confortable.

2. Vos pieds devraient être plus larges que vos épaules

À quelle largeur positionnez-vous vos pieds ? C’est un sujet brûlant dans le domaine des back squats. En règle générale, beaucoup croient que les pieds devraient être écartés un peu plus que la largeur des épaules. Bien que cela puisse fonctionner pour la majorité des athlètes, vous devez également tenir compte de votre morphologie.

Tout le monde a une anatomie légèrement différente. Si vous avez des épaules très larges, par exemple, cette position peut ne pas être confortable ou efficace. De même, certaines personnes ont des hanches plus larges, ce qui signifie qu’elles devront ajuster leurs pieds en conséquence.

Ce n’est pas tout. Vous devez également prendre en compte l’emplacement de vos hanches et ajuster votre posture selon cette position. Analysez la forme naturelle de votre corps afin d’adopter une position qui fonctionne pour vous.

3. Vous devez regarder vers le haut quand vous squattez

Regardez-vous vers le haut quand vous soulevez une barre ? Un grand mythe dont nous avons tous entendu parler est qu’on devrait garder la tête haute en effectuant un squat. La raison est compréhensible : votre corps imite ce que vos yeux font, ce qui signifie que si vous levez les yeux, votre colonne vertébrale restera haute. En réalité, cette technique pourrait potentiellement faire plus de mal que de bien. Une telle position entraîne une extension cervicale, ce qui pourrait s’avérer dangereux.

Peu importe l’angle de vue qui vous met à l’aise, ce qui compte, c’est de maintenir une colonne vertébrale neutre (mais active). Communément, cela signifie garder votre menton légèrement relevé et vers l’avant. Cette méthode favorise le maintien d’une colonne vertébrale neutre et n’y exerce pas de pression inutile et même dangereuse lorsque vous effectuez le mouvement.

4. Les back squats lourds sont mauvais pour vos genoux

Nous avons tous entendu ce mythe, mais y a-t-il une part de vérité dans tout ça ? La réponse courte est NON. Il va sans dire que si vous souffrez d’un problème au genou, vous devez consulter un professionnel avant d’entreprendre un entraînement incluant des squats. Cependant, si vous êtes globalement en bonne santé, il ne devrait y avoir aucune raison de ne pas inclure cet exercice dans votre WOD. De plus, les manchons comme les genouillères peuvent apporter encore plus de stabilité et de protection à vos articulations.

Seule exception (évidente) : si vous exécutez un mauvais back squat sans la technique dont vous avez besoin, il est vrai que vous pouvez ressentir de la douleur. Par exemple, si, en vous levant du squat, vous engagez vos fesses en premier avant de redresser votre dos, une douleur ou une blessure pourrait éventuellement apparaître. Si vos genoux cèdent constamment ou si votre dos est toujours courbé, ne vous attendez pas à des miracles non plus.

Quand quelque chose comme ça arrive, arrêtez, modifiez votre technique et réessayez. Vous pouvez également essayer de charger votre barre avec un poids plus léger. En fait, vous devriez toujours maîtriser les mouvements à des poids plus légers avant d’augmenter le niveau de difficulté.

5. Le « Butt Wink » endommage votre dos

Avez-vous déjà entendu parler du tant redouté ‘’Butt Wink’’ ? C’est le terme que de nombreux entraîneurs et athlètes utilisent pour décrire un bassin qui s’enfonce au niveau le plus bas du squat. Le problème relevé par plusieurs personnes suppose que la courbure et l’enfoncement des fesses placent le dos dans une position dangereuse, surtout lorsque vous portez une charge importante.

En vérité, si votre bassin bouge un peu pendant que vous exécutez des squats, il ne devrait pas vous causer de mal. Le véritable problème n’apparaît que si votre bassin se met en pleine flexion, c’est-à-dire si vos fesses s’enfoncent trop et que votre dos se courbe littéralement.

Alors, qu’attendez-vous ? Maintenant que vous connaissez toute la vérité sur les back squats, il est grand temps de commencer à s’entraîner. L’ajout de cet exercice à vos workouts augmentera votre force physique globale plus que vous ne pouvez l’imaginer. Bon Squat !

Source : TheWodLife.com.au