Technique : utiliser les box jumps pour améliorer son haltérophilie !

J’aime les box jumps, notamment pour parfaire mon entraînement d’haltérophilie. C’est un moyen très simple et accessible de gagner en explosivité. Cependant, ce que je n’aime pas, c’est quand les box jumps sont exécutés d’une façon qui réduit leur efficacité ou crée des problèmes.

Le but des box jumps dans le contexte de l’entraînement d’haltérophilie est de développer l’explosivité de l’extension du genou et de la hanche. Cela n’a rien à voir avec le conditionnement ou le fait de lever les jambes vraiment très haut (bien que la flexion rapide de la hanche soit utile).

Pour être sûr que ce sont les jambes et les hanches qui font le travail, vous pouvez simplement éliminer tout balancement des bras. Personnellement, je mets mes mains ensemble devant ma poitrine, mais non pas trop serrées ou croisées, elles sont relâchées au cas où je devrais éviter que mon visage ne frappe le bord de la plyo box. Certes, vous pouvez sauter plus haut en balançant les bras, mais ce mouvement de bras ne va pas rendre vos jambes et vos hanches plus puissantes comme par magie. C’est donc un faux raisonnement.

Je préfère également les boxs pas trop hautes. Cela semble étrange, je sais, mais avec des boxs excessivement hautes, je trouve que les gens font plus d’effort pour lever les jambes et mettre les pieds sur la boite (en plus de la courbure du dos qui rend cette flexion des hanches moins transférable à la troisième traction des snatchs et cleans) plutôt que de sauter réellement. Avec une boîte légèrement basse, l’athlète peut se concentrer pour faire un saut maximal et ensuite se poser  doucement sur la boîte sans craindre de la manquer.

Si la box vous pose un problème, ce n’est pas grave ! Débarrassez-vous d’elle et faites des sauts verticaux. C’est le saut parfaitement vertical qui est le plus intéressant en haltérophilie puisque vous n’aurez pas besoin de monter sur une box, et vous pourrez toujours ajouter une flexion de la hanche si vous voulez en rajoutant un squat et en maintenant le tronc bien droit comme vous le feriez pour un lift.

Y a plus qu’à ! 😉

Par Greg Everett  – Source : CatalystAthletics.com